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Mieux connaître les perles


Une perle est une concrétion calcaire, fabriquée principalement par des huîtres perlières (milieu marin) et des moules perlières (milieu lacustre ou fluvial). Quand un objet irritant passe à l'intérieur de la coquille, l'animal réagit en entourant l'objet d'une couche de carbonate de calcium sous la forme d'aragonite ou de calcite. Ce mélange est appelé nacre.
Autrefois uniquement obtenues par le hasard, les perles font l'objet d'une culture qui a été mise au point par les Japonais du début du XXe siècle aux années 1970. Depuis, le secret de leur technique s'est répandu dans tous les archipels de l'océan Pacifique, et la Polynésie française en est le principal producteur en 2010.

Biochimie

 




Microscopie électronique d'une couche de nacre en coupe


 






Schéma des couches de nacre : les lames d'aragonites sont liées par un substrat de bio-polymères (conchyoline)





La qualité esthétique de la perle dépend de l'épaisseur de la nacre (plus importante lorsque la perle est naturelle) mais aussi de la régularité de la cristallisation. Sa coloration est multifactorielle (par ex. espèce du mollusque, nutrition du mollusque, composition chimique des minéraux dissous dans l'eau environnante...).







Schéma de coupe d'une perle montrant la différence structurelle entre une perle fine et une perle de culture










Joaillerie


Le CIBJO reconnait quatre catégories de perles : les perles fines (très rares), les perles de culture, les perles composées, les perles d'imitation. À cela s'ajoutent les deux catégories perles d'eau douce ou perles d'eau de mer.
La valeur des perles est déterminée par leur forme (symétrie), leur brillance, leur taille, leur couleur.

La forme


Les perles sont divisées en huit formes de base :              
       




La brillance (ou lustre de la perle)


Elle est le plus important des critères pour juger de la qualité d'une perle, surtout pour les joailliers. Les perles ayant des couches de nacre épaisses ont généralement un plus beau lustre que celles ayant des couches plus fines. En parallèle, la translucidité et l'arrangement des plaques de nacre sont tout aussi déterminants dans l’évaluation du lustre.

L'épaisseur


L’épaisseur de nacre est un critère de qualité d'une perle. Une nacre épaisse permet à la perle de conserver durablement sa teinte et son apparence, contrairement à la nacre fine qui, même s'il elle peut être très belle, aura plus de mal à durer dans le temps. Pour les perles de Tahiti, le gouvernement de Polynésie Française a fixé l'épaisseur minimale à 0,8 millimètre de nacre.

La taille


Elle dépend fortement de l'espèce produisant la perle. Le diamètre des perles de Tahiti va de 7,5 à 16 et jusqu'à 18 mm. Le diamètre de celles des Mers du Sud va de 9 à 18 mm et jusqu'à 20 mm. Les perles d'Akoya ne dépassent pas les 10 mm, ce qui est d'ailleurs excessivement rare. Les perles d'eau douce atteignent plus facilement ce diamètre, et même au-delà pour les baroques.
Il faut 2 à 3 ans pour obtenir une perle de calibre moyen, et jusqu'à 5 ans pour les plus gros calibres.
A noter que les perles fines (naturelles) ne sont pas mesurées mais pesées en carats.

La catégorisation (ou classe de la perle)


Système ABCD (système de Tahiti) : Cette norme est en usage en Polynésie Française, soutenue par des textes législatifs et donc très utilisée pour les perles de Tahiti.

•    A : une imperfection ou groupe d’imperfections légères concentrées sur au plus 10 % de la surface. Très beau lustre. Les meilleures de cette catégorie sont qualifiées "top gemme" par les producteurs de Polynésie française.
•    B : quelques imperfections légères concentrées sur au plus 30 % de la surface. Lustre élevé à moyen.
•    C : imperfections légères concentrées sur au plus 60 % de la surface. Lustre beau à moyen.
•    D : imperfections légères et profondes concentrées sur au plus 60% de la surface ou imperfections légères sur plus de 60 % de la surface. Lustre faible.
•    avec plus de 60 % d'imperfections, les perles ne sont pas acceptables en joaillerie.
Il est possible de donner plus de précision en notant un "+" pour les meilleurs de chaque catégorie.


Système AAA-A (système du GIA) : Ce système est utilisé par le Gemological Institute of America pour les perles d'eau douce, les perles d'Akoya et souvent aussi pour les perles des Mers du Sud et de Tahiti.

•    AAA : 100 à 95 % de la surface sans défauts. Très haute qualité. Lustre très élevé. La perle est parfaitement ronde, et a un éclat miroir. Les meilleures de cette catégorie sont qualifiées "hanadama" par les producteurs d'Akoya, et "top gem" par les producteurs des Mers du Sud.
•    AA+ : 95 à 85 % de la surface sans défaut.
•    AA : 85 à 75 % de la surface sans défaut. Lustre très élevé. Presque parfaitement rondes.
•    A+ : 75 à 25 % de la surface sans défaut. Encore classée comme gemme.
•    A : 25 % de la surface sans défaut. Limite de la classification comme gemme. Lustre inférieur.
•    B : n'est plus classifiée comme gemme.

La couleur


Les perles sont souvent blanches, parfois avec une teinte crème ou rose, mais peuvent aussi présenter une teinte argent, champagne, pêche, jaune, vert, bleu, marron, noir. Les perles noires sont très chères car très rares. Leur production augmente toutefois sensiblement, notamment en Polynésie.

Trois caractéristiques donnent sa couleur à la perle :

•    Couleur de base : blanche, argent, crème, dorée, verte, bleue, noire. C'est l'espèce du mollusque producteur qui détermine la couleur de base ainsi que le lieu de culture pour une même espèce. La nature du greffon et la nature et couleur du nucléus ont aussi une incidence sur la couleur de base.
•    Traits : couleurs secondaires translucides apparaissant parfois au-dessus de la couleur de base. Cela apporte une note différente à la couleur de base. Certaines perles n'ont pas de trait.
•    Orient : iridescences semblant se déplacer lorsqu'on fait tourner la perle. Ne pas confondre avec la brillance. La lumière environnante, naturelle ou artificielle a une forte influence sur l'orient.

Chaque zone de culture peut présenter son propre nuancier (voir exemples ci-dessous) :


Mers du Sud :


 




Tahiti :




























Eau douce :


 




Types de perles


Le terme "perles naturelles" (ou perles fines) doit être utilisé exclusivement pour les perles produites par les mollusques sans intervention humaine. Les perles de cultures sont celles produites par une opération humaine d'implantation d'un nucléus. Bien que cet usage ne soit pas recommandé, le mot "perle" utilisé sans autre qualificatif doit être entendu uniquement comme "perle naturelle".

Le CIBJO définit 69 espèces et sous-espèces de mollusques d'eau salée et d'eau douce susceptibles de produire des perles. Les plus communs sont :


•    Perles d'Akoya : formes bien rondes et lustre très élevé. Elles sont produites par l'huître Pinctada Fucata qui vit le long des côtes du Japon et de la Chine. Chaque huître peut recevoir jusqu'à 5 implants. Elles sont élevées de 8 mois à deux ans. Les perles sont généralement rondes ou ovales et ont un diamètre de 2 à 8 mm, très rarement jusqu'à 10 mm. Leurs couleurs naturelles sont blanc rosé, crème, jaune, gris-vert, gris-bleu. Elles sont souvent traitées pour en uniformiser la couleur.


•    Perles de Tahiti : Produites par l'huître Pinctada Margaritifera var. Cumingui, qui vit en Polynésie française. Chaque huître ne peut recevoir qu'un seul implant. Elles sont généralement élevées 18 mois, parfois plus. Elles atteignent une grande taille, produisant ainsi des perles naturellement plus grosses dont le diamètre oscille entre 8 et 18 mm. Les perles de Tahiti sont les plus réputées pour leurs couleurs foncées. Cependant, les plus claires peuvent être presque blanches et les plus foncées pratiquement noires, mais elles peuvent être aussi arc-en-ciel, aubergine, bleu, gris. La couleur est spécifique de chaque lagon, de chaque élevage et de l'origine du greffon et du nucléus. Les couleurs les plus éclatantes sont rarement parfaites parce qu'elles s’obtiennent avec les extrémités des greffons qui sont plus fins et fragiles et il est plus difficile de préparer un greffon régulier.


•    Perles des Mers du Sud et perles d'Australie : elles sont blanches ou dorées. Elles sont produites par l'huître Pinctada Maxima vivant le long des côtes d'Australie, d'Indonésie et des Philippines. Elles sont généralement élevées 18 mois. Chaque huitre ne peut recevoir qu'un seul implant. Il est reconnu deux variétés différentes : la variété "à lèvres argentées", produisant des perles de couleur de base blanche et argentée et pouvant présenter des orients ou des traits rosés, verts ou bleus ; et la variété "à lèvres dorées" produisant des perles de couleur de base crème et dorée, avec des intermédiaires dit champagne et jaune. Les perles d'Australie sont très blanches ou légèrement argentées ; celles d'Indonésie de blanches à dorées, avec une palette intermédiaire de jaunes. Les perles des Philippines ont les tons les plus dorés. Leur diamètre est très important et leur lustre brillant et satiné. Elles sont considérées comme très rares, et un collier aux perles régulières peut demander plusieurs années de moisson.


•    Perles d'eau douce : de formes, de tailles et de couleurs très variées, elles ont un rapport qualité/prix très intéressant. Produites par des moules des espèces Hyriopsis Schlegeli et Hyriopsis Cumingi et leurs hybrides. Elles sont élevées de 8 mois à 5 ans. La taille des perles varie de 2 à 10 mm. La production japonaise est aujourd'hui plus restreinte mais a connu une extension relative dans le passé. La Chine en produit 1 500 tonnes par an. Il existe également une ferme à but principalement touristique au Tennessee. Les moules peuvent produire jusqu'à 50 perles en même temps. Le nucleus est constitué de minuscules morceaux de coquillage, ce qui produit des perles de nacre pure.
Perles de Biwa : Désigne souvent abusivement toutes perles cultivées au Japon et croissant dans une moule d'eau douce. Le nom devrait être réservé aux perles du lac Biwa, au Japon.


•    Mabé : des perles en demi-sphère. Le nucléus est implanté entre la coquille et le manteau la coquille de l'huître. Utilisé principalement en boucles d'oreille ou pour cacher le système de fermeture des colliers. Produites par des huîtres d'eau de mer vivant au Japon, en Indonésie, en Polynésie Française et en Australie. Il est possible d'obtenir toutes les formes possibles puisqu'il s'agit en fait de tailler et sculpter la coquille même du mollusque. Le mollusque est évidemment sacrifié lors de l'opération et ce sont donc généralement les huîtres anciennes ayant déjà produit des perles qui sont utilisées pour cet usage. Elles ont une valeur bien moindre que les vraies perles.


•    Keshi : C'est une perle produite accidentellement en culture en même temps qu'une perle normale ou lors du rejet d'un nucléus. On les trouve aussi bien dans les mollusques d'eau de mer qu'en eau douce. C'est une perle le plus souvent de forme irrégulière, et d'un lustre souvent plus élevé que les perles nucléées. Elles ont un diamètre de 2 à 15 mm, et sont de formes essentiellement baroques. Non désirées par les perliculteurs, elles sont cependant très appréciées en joaillerie pour leur originalité et les keshis de Tahiti et des Mers du Sud ont longtemps été considérées comme des pièces exceptionnelles magnifiques. Le progrès de la maîtrise de la perliculture les a rendues très rares.


•    Autres perles peu connues : les perles de Conque (perles de lambi), les perles de Melo, les perles d'Ormeau ou d'Abalone.



•    Perles coupées, composites, assemblées : ce sont des perles coupées pour n'en garder que la moitié ou les trois-quarts, ou composées de morceaux de matières différentes ou identiques.

•    Perle d'imitation : fabriquées par l'homme, elles n'ont de valeur que par le bijou qu'elles composent. Parfois source de tromperie, car une certaine expérience est nécessaire pour les distinguer des perles naturelles (en observant le trou du foret ou par radiographie X).

Traitements

Pour les rendre plus brillantes ou pour en changer la couleur les perles peuvent subir des traitements mécaniques, chimiques, thermiques, ioniques.
Le nettoyage, le polissage, et le pelage sont seuls autorisés sans obligation de le mentionner sur l'article.
Les autres traitements comme le blanchiment chimique, la teinture, le lustrage, le chauffage, l'irradiation, le huilage, le cirage, etc. doivent obligatoirement être signalés à l'acheteur, mais ce n'est pas toujours le cas de la part des revendeurs peu scrupuleux ; en effet les perles ainsi traitées ont une valeur moindre que les perles naturellement brillantes et colorées.



(sources : Wikipedia, Japana)

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Nice Pearls - Japana S.A.S
118, boulevard du Mont-Boron
06300 Nice

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